Tout savoir sur… une rentrée sereine et en pleine forme pour toute la famille

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Miser sur l’activité physique pour rester en forme

Avec la reprise du travail ou du rythme scolaire, il est parfois difficile de trouver la motivation et le temps de faire du sport. Cette rentrée est pourtant le bon moment pour initier une pratique d’activité physique régulière sur le long terme, et ce quel que soit votre âge et votre condition physique. Saviez-vous que début septembre, un forum des associations est organisé dans chaque ville ? Et cela n’est pas destiné qu’aux enfants ! Cela peut être un bon moment pour vous de repérer une association sportive (ou autre) dans laquelle vous pourrez vous investir. En plus de rencontrer des personnes avec le même centre d’intérêt, cela vous permettra d’avoir un cadre et de vous motiver tout au long de l’année.

L’activité physique a de nombreux bienfaits. Au-delà de permettre de se maintenir en forme, elle réduit les risques de nombreuses maladies chroniques comme le diabète ou l’obésité. En nous fatiguant physiquement, elle améliore le sommeil et notamment l’endormissement. L’activité physique libère aussi dans notre corps des endorphines qui permettent de lutter durablement contre le stress, l’anxiété et la dépression.

Le Saviez-vous ?

De nombreuses études ont prouvées les bienfaits de l’activité physique sur l’espérance de vie. En plus de la rallonger, elle permet d’être plus longtemps en bonne santé et de garder son autonomie.

 

Vous hésitez pour des raisons de santé ? Sachez que qu’il existe des sports adaptés à toutes les situations, voici quelques recommandations :

  • Si vous souffrez de problèmes articulaires, privilégiez des sports portés comme la natation
  • Si vous présentez une pathologie cardiaque, évitez les sports à forte intensité tels que le squash ou le rugby et privilégiez plutôt les sports d’endurance comme la marche ou le jogging
  • En cas d’insuffisante respiratoire, il est tout à fait possible de pratiquer une activité physique contrairement aux idées reçues. Choisissez cependant un sport comme la marche, qui ne risque pas de vous essouffler.
  • Si vous êtes diabétique, sachez que l’activité physique est vivement recommandée car elle contribue à une meilleure régulation de la glycémie. De nombreux sports peuvent être pratiqués sans aucune contre-indication, cependant pensez bien à informer votre entraineur de votre pathologie

Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin qui sera vous conseiller.

Pour les enfants aussi, maintenir une activité physique suffisante est importante pour sa forme physique et mentale. Lors du confinement, le temps derrière les écrans des enfants et des adolescents de 6 à 18 ans a atteint plus de 4 heures par jour contre moins de 3h avant le confinement, de nombreuses activités ayant été arrêtées. Profitez de la rentrée scolaire pour remotiver vos enfants à reprendre ou initier une nouvelle activité sportive qui va lui permettre de se dépenser et limiter le temps passé devant les écrans. C’est pendant l’enfance et l’adolescence que l’on acquière des bonnes habitudes pour la vie. Veillez à son activité physique, c’est lui assurer une bonne hygiène de vie avec des impacts positifs sur sa santé à l’âge adulte.

N’oubliez pas la visite médicale !

Chaque année, il est important de faire un bilan de santé avec votre médecin généraliste. Vous pourrez profiter de cette visite pour établir votre certificat médical de non contre-indication à la pratique sportive, souvent obligatoire pour s’inscrire dans un club ou une association sportive à la rentrée.

 

 

 

Sommeil : Reprendre de bonnes habitudes

La rentrée est le moment parfait pour initier un nouveau un rythme de sommeil. Nécessaire pour se ressourcer, il permet à l’organisme de récupérer autant sur le plan physique que mental.
La Fondation Nationale du Sommeil a fait des recommandations sur la durée du sommeil. Pour les adultes (entre 26 à 64 ans), la durée idéale se situe entre 7 et 9 heures. Toutefois avec les journées chargées qui reprennent, cela peut parfois être compliqué de les respecter, en particulier si, comme un français sur trois, vous souffrez de troubles du sommeil. Pour des bonnes nuits de sommeil, l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) recommande de se lever et de se coucher à des horaires réguliers, y compris le week-end, de limiter le temps derrière les écrans en soirée, ainsi que les boissons excitantes et l’alcool. Un peu d'exercice physique au cours de la journée vous permettra aussi de vous endormir plus facilement. Vous pouvez par exemple, profiter des températures encore douces de la rentrée pour sortir marcher pendant votre pause déjeuner ou faire des balades à vélo le week-end.

Conserver un moral d’acier

Avec le changement de saison, certaines personnes sont sujettes à la dépression saisonnière. Elle serait notamment due au manque de lumière qui limite la quantité de vitamine D dans l'organisme. Une alimentation équilibrée et riche en vitamine D (apporté par les produits laitiers, le jaune d’œufs et les poissons gras), en Oméga 3 (présent dans les poissons gras comme le saumon, les sardines ou les maquereaux mais aussi les huiles de colza et de noix), et en fibres (dans les fruits, les légumes et céréales complètes) pourrait aider à lutter contre la baisse de moral associée à la rentrée.

 

 

 

Bien s’organiser pour la rentrée scolaire

Le mois de septembre rime inévitablement avec rentrée scolaire. Les enfants en bas âge peuvent craindre ce nouvel environnement alors que les plus grands ont souvent hâte de retrouver les copains à l’école. Pour les parents, le mois de septembre est finalement plutôt chargé, il faut jongler avec la reprise du travail, de l’école et des activités périscolaires. Voici quelques conseils pour une rentrée super organisée :

  • Pour réhabituer les enfants au rythme de l’école, n’hésitez pas à avancer l’heure du coucher et du réveil progressivement (d’environ 15 minutes).
  • Proposez des repas à heures régulières pour également restructurer la journée de vos enfants.
  • Favorisez des matinées actives et des fins d’après-midi plus calmes.
  • Si votre enfant en bas âge est un peu anxieux à l’idée de la rentrée, proposez-lui un livre de son héros favori.
  • Préparez à l’avance les fournitures scolaires dont il aura besoin. Si vous manquez de temps, sachez qu’il existe aujourd’hui des enseignes où vous pouvez déposer en ligne votre liste scolaire et venir récupérer les fournitures dans les 24 à 48h.

L’année scolaire précédente s’est terminée de façon inhabituelle et certains enfants peuvent craindre le retour à l’école en raison de la situation sanitaire. N’hésitez pas à en parler avec eux et les rassurer.

Rentrée scolaire et Covid-19

Dans le cadre de l’épidémie, le gouvernement a mis en place un guide sanitaire rentrée scolaire dans la continuité des mesures mises en place avant les vacances. A noter que le port du masque sera systématique chez les enfants de plus de 11 ans et l’ensemble du personnel.

De plus, le ministre de l’Éducation nationale a rappelé, lors de sa conférence de presse, que les mesures mises en place sont là pour faciliter la continuité scolaire. Cependant, si la situation venait à se dégrader, la continuité pédagogique à domicile pourrait être à nouveau envisagée.

 

 

 

 

Repérer et gérer la phobie scolaire

La phobie scolaire est une pathologie qui empêche un enfant ou un adolescent de se rendre physiquement à l’école. Diagnostiquée par un pédopsychiatre, cette phobie peut être déclenchée par différents facteurs : anxiété, peur de l’échec, découragement suites à des difficultés scolaires ou encore harcèlement scolaire…

En France, 1 à 3% des élèves seraient concernés par cette pathologie, bien qu’il soit difficile d’obtenir des chiffres officiels.

La phobie scolaire peut faire « peur » et il peut être difficile pour un enfant d’en parler. N’hésitez pas à instaurer un dialogue avec ce dernier à ce sujet. Lui permettre de poser des mots sur ses ressentis est une première étape. Vous pouvez également prendre rendez-vous avec un pédopsychiatre, si vous sentez que la situation se complexifie.

Lorsque la phobie scolaire est diagnostiquée, le médecin prend la décision d’arrêter la scolarisation de l’enfant. Cette étape est importante et ne met pas en danger la réussite de votre enfant pour son avenir. Le diagnostic et la prise en charge de cette pathologie est un processus long (18 mois en moyenne) et le temps reste un facteur clé de succès.

L’enfant peut être accompagné par différents professionnels au cours d’une hospitalisation complète ou à temps partiel. Cela va lui permettre de reprendre progressivement confiance en lui et de retrouver du plaisir dans l’apprentissage à travers différents ateliers.

Le retour à l’école se fait la plupart du temps progressivement dans l’établissement d’origine ou dans un nouvel établissement en fonction de ce qui est pour le mieux pour l’enfant. Plusieurs types de projets d’accompagnements sont alors possibles : le projet d’aide individualisé (PAI) ou encore le projet personnel de scolarisation (PPS).
Lorsque le retour dans un établissement scolaire semble difficile, il est possible d’envisager une scolarisation à domicile, via le Service d'assistance pédagogique départementale ou le CNED, pour une prise en charge plus longue. Cette solution reste néanmoins à envisager avec prudence et nécessite d’avoir des activités extérieures pour permettre la socialisation de l’enfant.
A noter qu’il existe également des établissements de soins-études qui sont conventionnés et agréés. Ils hébergent un lycée ou un collège et permettent la poursuite des études tout en bénéficiant d’une continuité de soins lorsque ceux-ci sont nécessaires.

Quelles différences entre un PAI et un PPS ?

Le PAI (projet d’aide individualisé) est un projet avec une mise en place simple, souple, provisoire et facilement révisable entre l’équipe soignante et pédagogique. Il est modulable et peut s’interrompre à tout moment.

Le PPS (projet personnel de scolarisation) a un caractère plus médical et nécessite une reconnaissance de handicap*. Ce projet s’adresse à des enfants qui nécessitent des aides au long cours.
La phobie scolaire est considérée comme un handicap selon la loi 2005-102 du 11 février 2005.

 

 

 


 

L’actu du mois… Où en est la recherche sur un vaccin contre la Covid-19 ?

Enjeu majeur de Santé publique, la recherche pour trouver un vaccin contre la COVID-19 a démarré dès le début de l’épidémie dans le monde entier. Aujourd’hui, près de deux cents équipes de recherche travaillent activement sur ce projet dont une trentaine d’équipes en France. A fin juillet, 23 candidats-vaccins étaient en phase clinique.

L’objectif du vaccin est de stimuler la production d’anticorps contre le virus par l’organisme humain pour l’en protéger. Pour y arriver 3 approches se distinguent :

La première approche consiste à construire un vaccin sur une version inactivée du virus original, c’est-à-dire un virus transformé chimiquement afin qu’il ne puisse plus rendre malade.
La deuxième approche repose sur l’utilisation du vaccin atténué de la rougeole qui appartient à la même famille de virus que la Covid-19.
La dernière approche s’appuie sur un nouveau type de vaccin. Pour protéger l’organisme humain, les chercheurs veulent introduire une partie inoffensive du virus à l’aide de particules composées de lipides naturels. Cette approche innovante a déjà fait ses preuves sur des modèles expérimentaux d’autres virus.

Bien que certains essais cliniques aient d’ores et déjà commencé, les experts rappellent qu’il est difficile d’espérer un vaccin généralisé avant le printemps 2021.

 

 

 


 

Ramsay Santé & Vous… Ramsay Santé s’engage pour la recherche médicale

La recherche clinique est essentielle pour améliorer les connaissances sur les maladies, pour la mise au point de nouveaux traitements et dispositifs médicaux et pour valider des méthodes chirurgicales ou de diagnostic. La finalité étant une meilleure prise en charge de nos patients et la possibilité de leur proposer les meilleurs traitements en fonction de leur pathologie. Comme dans tous les centres de recherche clinique, les études cliniques sont mises en place dans nos établissements uniquement après avoir reçu l’autorisation des autorités de santé (ANSM) et d’un comité éthique (CPP) et après que les patients aient donné leurs consentements pour participer à l’étude.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le type d’études que nous réalisons, vous pouvez consulter notre site internet : http://praticien.ramsaygds.fr/